
Les employeurs et les employés sont aujourd’hui confrontés à un marché du travail de plus en plus complexe. L’évolution constante de la législation, combinée aux différentes formes d’emploi et à la mobilité internationale, ne rend pas toujours évidente la tâche de garder une vue d’ensemble.
Nos avocats en droit du travail et en droit social vous conseillent de manière pragmatique sur tous les aspects juridiques de l’emploi, des ressources humaines et de la sécurité sociale.
Conseils juridiques en matière de droit du travail et de droit social
Contrats, heures de travail et rémunération
L’embauche de salariés soulève plusieurs questions d’ordre juridique. Nous vous conseillons sur tous les aspects de la rémunération et des avantages sociaux et nous rédigeons des contrats de travail, en ce compris des clauses de non-concurrence et autres clauses restrictives.
Nous sommes également spécialisés dans l’élaboration juridique d’accords sur le temps de travail et d’horaires de travail adaptés à votre entreprise.
Nous conseillons également les employeurs sur les formes atypiques d’emploi telles que le détachement, l’emploi temporaire, la sous-traitance, l’externalisation et les contrats multi-employeurs.
Litiges en matière de droit du travail et de droit social
Nos avocats en droit du travail vous conseillent en matière de licenciement, discrimination dans les relations de travail, concurrence pendant et après le contrat de travail et licenciement de travailleurs protégés.
En cas de litige, nous recherchons toujours en premier lieu une solution amiable, telle que la médiation. Toutefois, lorsque cela s’avère nécessaire, nous recourons à la procédure judiciaire et représentons vos intérêts devant le tribunal du travail.
Occupation international
Dans cette économie mondialisée, l’occupation internationale et la migration économique ne sont plus une exception. Nous vous conseillons notamment sur les aspects du droit du travail et de la sécurité sociale liés aux détachement, salary splits, travail dans plusieurs États et transferts.
Grâce à notre étroite collaboration avec les experts fiscaux de Baker Tilly et nos partenaires internationaux au sein de Baker Tilly International, nous pouvons vous aider à répondre à vos questions fiscales et transfrontalières.
Inspection sociale, due diligence sociale et enquêtes internes
Nous soutenons les clients belges et étrangers dans le cadre d’inspections sociales et effectuons les vérifications préalables en matière sociale dans le cadre de fusions et d’acquisitions. Nous identifions ainsi les principaux risques et veillons à ce que tous les documents sociaux soient parfaitement à jour.
Nous conseillons également les entrepreneurs relativement aux règles complexes applicables aux enquêtes internes, par exemple en cas de suspicion de fraude, de comportement indésirable ou de violation des règles internes.
Relations de travail durables et bien-être au travail
Nos experts assistent les employeurs et les employés en cas de questions et de litiges concernant le bien-être au travail, l’incapacité de travail et la réintégration. Cela inclut des questions telles que le harcèlement moral, le harcèlement sexuel, le stress, le burn-out ou la violence.
Restructuration
Les restructurations ont souvent des conséquences juridiques importantes. Nous assistons les entreprises dans le cadre de rachats, de fermetures, de licenciements collectifs et de changements de commission paritaire.
Nous vous tenons informés des procédures correctes et veillons à ce que vous respectiez toutes vos obligations à l’égard de votre personnel.
Formations destinées aux clients sur le droit du travail
Le droit du travail en Belgique se caractérise par de nombreuses règles et obligations spécifiques. Grâce à cette formation, nous aidons les entreprises à rester à la pointe des évolutions et à avoir une vue d’ensemble des différentes obligations.
Pourquoi choisir cette formation ?
Formation sur mesure : après un entretien préalable, nous adaptons le contenu au secteur et aux besoins spécifiques de votre entreprise
Approche interactive avec un espace dédié aux questions et des exemples concrets
Possibilité d’organisation en ligne ou sur place
Prix fixe transparent
À qui s’adresse cette formation ?
Aux entreprises (internationales) ne disposant pas de service RH interne
Aux dirigeants et cadres
Aux responsables RH souhaitant approfondir leurs connaissances

Accompagnement international et pluridisciplinaire en matière de droit du travail et de droit social
Nous travaillons régulièrement avec les différents experts de Baker Tilly, ce qui nous permet de vous conseiller sur les différents aspects de votre politique RH, tels que l’optimisation salariale, le traitement des salaires, la fiscalité des salaires et la rédaction d’une politique de bien-être.
En tant que membre de Baker Tilly International, nous vous aidons également à répondre aux questions relatives à l’occupation internationale. Pour ce faire, nous travaillons en étroite collaboration avec des collègues locaux dans d’autres juridictions.

Personnes de contact
Questions fréquemment posées sur l’emploi et les ressources humaines
La directive européenne sur la transparence des rémunérations oblige les entreprises à communiquer de manière transparente sur leurs politiques salariales à partir de juin 2026. Elle vise notamment à réduire l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes.
Les principaux engagements sont les suivants :
- Les employeurs doivent notamment mettre en place des structures salariales transparentes et utiliser des critères de rémunération objectifs et non sexistes ;
- Les employeurs doivent communiquer de manière transparente l’échelle des salaires ou le salaire de départ dans les offres d’emploi.
- Les entreprises comptant plus de 100 travailleurs sont tenues de rendre compte de leur politique de rémunération. Les délais varient en fonction de la taille de l’organisation. Les petites organisations peuvent se soumettre à cette obligation de déclaration sur une base volontaire.
- Si le rapport montre qu’il existe un écart de rémunération de 5 % ou plus, des mesures doivent être prises (examen conjoint des rémunérations).
À partir de 2026, un certain nombre de règles relatives à l’incapacité de travail vont changer et les employeurs auront une plus grande responsabilité dans le processus de réintégration des travailleurs en incapacité de travail.
Il s’agit notamment de
- L’employeur doit mettre en place une politique visant à maintenir le contact avec les travailleurs en arrêt de travail afin de faciliter leur retour au travail. Cette politique doit être intégrée au règlement du travail.
- Après huit semaines d’incapacité, le conseiller en prévention-médecin du travail doit évaluer le « potentiel de travail » du travailleur.
- Les employés aptes au travail doivent entamer un processus de réintégration dans les six mois.
- Une procédure de résiliation de la relation de travail pour cause de force majeure médicale peut être engagée après 6 mois d’incapacité de travail.
- Avec l’introduction de la cotisation de solidarité, les employeurs (outre le maintien du salaire garanti le premier mois) contribuent également financièrement aux indemnités de maladie pendant les deux premiers mois. Cette cotisation s’élève à 30 % de l’indemnité incapacité de travail primaire. L’objectif est de responsabiliser davantage les employeurs sur le plan financier.
Nos experts sont heureux de vous guider à travers ces changements et de vous tenir informés des évolutions futures.
La loi belge règlementant la recherche privée impose des règles strictes en matière d’enquêtes internes. Un employeur ne peut donc pas simplement mener une enquête interne. Lorsque les règles ne sont pas respectées, toute l’enquête peut être déclarée nulle.
Si l’enquête révèle qu’il s’agit effectivement d’une fraude, l’employeur ne peut également pas se contenter de licencier pour raison urgente le travailleur protégé (sur la base de la loi du 19 mars 1991). Une procédure spécifique devant le tribunal du travail doit être respectée, au cours de laquelle le tribunal du travail doit valider la raison urgente.
Nos experts soutiennent les employeurs à chaque étape de la procédure. Nous les aidons à analyser les faits et les risques et à mener une enquête interne appropriée. En outre, nous représentons l’employeur dans les procédures devant le tribunal du travail.
Lors de la reprise d’une entreprise, plusieurs mesures doivent être prises en matière de de ressources humaines afin d’assurer une transition en douceur pour tous les employés.
- Nous procédons aux vérifications préalables en matière sociale et analysons les risques en matière de droit du travail.
- Nous déterminons si et comment l’acquéreur peut conserver sa force de travail stratégique après l’acquisition.
- Nous examinons les contrats de travail et les politiques en matière de conformité et de flexibilité.
Lors d’une acquisition, en collaboration avec Baker Tilly, nous pouvons vous guider du début à la fin. Pour ce faire, nous travaillons en étroite collaboration avec nos collègues des départements Corporate finance, Individual tax, TVA et Corporate law.
Un salarié peut être licencié pour diverses raisons, telles que des performances insuffisantes ou une réorganisation. Dans ce cas, l’employeur doit toutefois respecter les règles belges en matière de licenciement. Ainsi, il peut y avoir lieu de prester un préavis ou de payer une indemnité de licenciement correspondant à la durée du délai de préavis. Une bonne préparation de ce moment difficile est cruciale pour éviter les discussions ultérieures.
En cas de faute grave, vous pouvez licencier un salarié pour un motif valable. Dans ce cas, il n’y a pas de délai de préavis ni d’indemnités de licenciement. Toutefois, des délais et des formalités très stricts s’appliquent, d’où l’importance d’une assistance adéquate.
Une restructuration, une fusion ou une fermeture nécessite parfois le licenciement de plusieurs salariés. Il y a licenciement collectif lorsqu’il y a un nombre minimum de licenciements sur une période de 60 jours. Ce nombre dépend du nombre de travailleurs employés dans l’entreprise :
- 20-100 salariés : au moins 10 salariés
- 100-300 salariés : au moins 10 % du nombre de salariés
- À partir de 300 salariés : au moins 30 salariés
En cas de licenciement collectif, vous devez, en tant qu’employeur, suivre certaines procédures. Vous devez informer et consulter les représentants des travailleurs et informer les autorités. Un plan social devra souvent être élaboré et négocié.
Faites dès aujourd’hui le premier pas vers la croissance.
Nos experts sont prêts à accompagner votre entreprise dans un monde en mutation. Nous proposons des solutions efficaces, aujourd’hui et demain.
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